Un coup d’œil en arrière, un coup d’œil en avant

C’est la larme à l’œil que je vous annonce mon dernier article dans ce blog. En effet, mon stage chez JVWEB prend fin aujourd’hui et Fabien prendra ma relève dès lundi. C’est l’occasion de faire un retour sur les tendances de ces six derniers mois et de prévoir les tendances des six prochains.

1.L’essor des réseaux sociaux

C’est probablement le phénomène le plus impressionnant qu’internet ai connu depuis l’arrivée de Google. Les réseaux sociaux se sont imposés aussi bien en France que dans le monde entier et arrivent à maturité. L’indexation des réseaux par les moteurs de recherche, les connexions entre Twitter, Facebook et Google, le bouton « j’aime » introduit dans le contenu des sites internet, la répartition de notre temps passé sur internet et la manière dont nous échangeons et consultons des informations à changé.

Articles de référence : Un demi milliard d’utilisateurs, 50% du temps passé sur le web pour 3 activités, des indices sur Google Me,les chiffres clés de Facebook dévoilés, le site le plus visité du monde en Avril .

2.Le droit à la vie privée et la neutralité du net

Récemment, l’annonce d’un accord entre Google et Verizon a provoqué une levée de boucliers et rappelé l’importance d’un internet libre pour tous et qui protège nos données personnelles. Pendant ces six derniers mois, aucun acteur du net n’a été épargné par des problèmes de piratage de données, de sécurité des plateformes. Pire, beaucoup ont abusé de la confiance ou de l’incrédulité des internautes. Le débat sur le droit à l’oubli en France, les manifestations en Allemagne contre Google Street et Facebook, la croisade de la CNIEL contre les plus gros sites du monde, la collecte de données a souvent franchit le pas sur les droits des internautes qui ne s’en rendent pas vraiment compte.

Articles de référence : Pour une confidentialité simplifiée, Nominations aux Big Brother Awards, le deal Google-Verizon inquiète, Rappel à l’ordre pour les acteurs du Web

3.Les rivalités entre géants de l’internet grandissent

Google est le principal moteur de cette compétition. Quand on a un cœur de métier de moteur de recherche arrivé à maturité, il va falloir se diversifier (voir point 4). Cela entraine des échauffourées : Google Apps face à Microsoft Office, Google Music contre Itunes, Google Buzz puis Google Me contre Facebook et Twitter, Android contre l’Iphone,  la rivalité va bon train entre la firme de Moutain View et les autres. D’autant que Apple a été en constante rivalité avec Microsoft, allant souvent jusqu’à se battre à coup d’annonces puériles et de critiques litigieuses. Bref, ces six derniers mois ont été une véritable arène d’innovation et de lutte pour préserver sa part de marché entre les principaux acteurs de l’internet.

Articles de référence : Le développement d’Android suit son cours, Google pousse la chansonnette, Google se lance dans le comparateur de prix, Bing fait son shopping, Explosion des ventes de Smartphones sous Android

4. Le développement des produits tiers de Google

N’en déplaise à Mark Zuckerberg, Google est toujours le site numéro un de l’internet. Et ces six derniers mois, il a cherché à se diversifier en lançant des nouveaux produits. Avec une vache à lait telle que Google Adwords, les nouveaux produits ont pu disposer de solides financement pour leur innovation. Google a lancé Google Product, Google TV, Google Music et a surtout Android. Un investissement qui s’annonce rentable pour le futur. Comment Google va-t-il se positionner sur ces produits ? Quels relations va-t-il faire avec ce qu’il contrôle déjà ? Google Product à déjà été intégré à Google, on suppose que Youtube et Google TV vont se rapprocher. Reste à voir de quelle façon cela va influencer notre consommation.

Articles de référence : voir articles du point 3

5. Et le futur ?

Même si il est impossible d’annoncer exactement ce qui va se produire à partir de la rentrée prochaine, voici quelques hypothèses des tendances des prochains mois. Celles-ci n’engagent que son auteur ;)

-Le rôle des institutions vis-à-vis des grands acteurs de l’internet va se renforcer.
-Les marchés mobiles vont être le prochain terrain de jeu de Google, Apple et Microsoft.
-La télévision telle qu’on la connait devrait de plus en plus être liée à l’internet.
-Le cloud va se généraliser sur de plus en plus d’applications.
-L’internet en temps réel (indexation immédiate) sera disponible dans les six mois.



Voila, je vous remercie pour votre fidélité et vous souhaite de bonnes lectures avec Fabien. A bientôt!

Bing fait son Shopping

La stratégie de Microsoft semble bien indexée sur celle de Google. Peu après le lancement de Google Product, la firme de Bill Gates lance Bing Shopping.


Cette opération devrait palier à la fermeture du programme de cashback de Microsoft. Les e commerçants pourront référencer gratuitement leurs catalogues produits et acquérir du trafic venant du moteur Bing. 


Bing Shopping est donc un réel doublon de Google Product, le site se rémunérant en offrant des positions privilégiées aux marchands prêts à en payer le prix. Reste à connaitre les modalités pour indexer ses produits sur Bing et leur suivi, car comme pour les campagnes de liens sponsorisés, la plateforme décourage des annonceurs d’être présent sur le moteur de Microsoft pour le peu de trafic généré par rapport à Google.

Bonne chance au petit frère de Product donc…

50% du temps passé sur le web pour 3 activités

Une étude montre que le temps passé par les américains sur le net est pour moitié passé sur les réseaux sociaux, les jeux en ligne et l'envoi des e-mails.


Les réseaux sociaux et sites de partage représentent presque un tiers du temps passé sur le net. On cumule les 3 géants du secteur : Facebook, Youtube et Twitter, dont le nombre d’utilisateurs et le contenu généré augmente sans cesse. Les habitudes changent, et la demande en termes de vidéos, films et actualités augmente. Rien d’étonnant donc que ces nouveaux médias aient pris de plus en plus d’importance.


Les jeux en ligne ont aussi profité de cet essor des réseaux sociaux pour se faire connaître et devenir une des activités les plus chronophages outre manche. Menés par les jeux joués sur Facebook tels que Farmville et MafiaWars, 10% du temps des américains est passé à jouer.


Enfin, l’envoi d’emails est en diminution, passant de 11,5% à 8% en un an. L’effet réseau sociaux est passé par la. Cela reste tout de même l’activité numéro un sur l’internet mobile, représentant 42% du temps passé par les m-internautes. 


L’impact sur le temps passé sur les moteurs de recherche reste le même, les grands perdants de ce changement de mentalité sont donc les portails tels que Yahoo et AOL…



Des indices sur Google Me

Tel Sherlock Holmes, la blogosphère cherche le moindre indice du développement de Google Me, le nouveau réseau social de Google.


Après le Tweet de Kevin Rose et la déclaration d’Adam D’Angelo, les internautes sont très impatients et curieux de savoir si oui ou non l’ogre de Moutain View est en train de réaliser un concurrent pour Facebook. Google semble se préserver de dévoiler la moindre information à ce sujet. S’il s’y attèle, il cache son jeu et le développe en interne. Comme quoi Google a bien appris la leçon de base de la stratégie d’entreprise : converser les projets phares dans l’enceinte de l’entreprise. Pas de rachat de firme compétente pour le coup.


Une autre piste semble indiquer que ce nouveau réseau social est réellement en cours de développement : le moteur de recherche désire réaliser une étude sur le comportement des internautes vis-à-vis des réseaux sociaux. Il a donc envoyé à des internautes des mails leur proposant de participer à une étude "physique" dans les locaux de Google à Dublin, en Irlande. Notons que les participants doivent signer un accord de confidentialité.


Après les réponses assez vagues des dirigeants qui n’ont jamais démentis travailler sur un nouveau réseau social, la rumeur va encore monter d’un ton. Ironie du sort, celle-ci est principalement relayée par Twitter et Facebook. Google veut t’il effrayer ses concurrents, alors que Facebook est en légère perte de vitesse depuis le mois de Juin ? Désire-t-il développer un réseau social ou leur proposer une alternative viable (contrairement à Orkut et Google Buzz) ? 


Quoi qu’il en soit, voici deux exemples de questions posées lors de ces entretiens (source: techcruch) :


Durant les 3 derniers jours, Quel moyen de communication avez-vous utilisé pour contacter  vos amis ou votre famille ?


1 Téléphone
2 Email
3 Messagerie instantanée
4 SMS
5 Réseau social


Durant les 3 derniers jours, quel réseau social avez-vous visité plus d’une fois ?


1 Facebook
2 Twitter
3 Myspace
4 LinkedIn
5 Orkut

Quoi qu’il en soit, il est évident que Google craint les réseaux sociaux et veut rapidement prendre l’ascendant sur ces derniers pour conserver sa royauté. Elémentaire mon cher Watson.

Les chiffres clés de Facebook dévoilés

Le réseau social nous honore en nous offrant les chiffres les plus révélateurs de son activité. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il arrive toujours à nous choquer.


Alors que Youtube nous annonçait lors de son cinquième anniversaire des statistiques impressionnantes que vous pourrez retrouver ici, Facebook nous prouve qu’il est en passe de devenir le site le plus important du monde, de par son omniprésence. Détaillons ensemble quelques points, je vous laisse découvrir l’ensemble des données ici. Asseyez vous bien sur votre siège.


 500 milliards de minutes par mois : c’est le temps que passent les internautes sur Facebook par mois. Après un rapide calcul, sachant que le site compte 470 millions d’inscrit, cela équivaut à un temps par utilisateurs  d’environ 17 heures par mois, soit plus d’une demi-heure par jour. La génération Facebook y est bien accro.


25 milliards d’objets tels que des liens internet, des news, des commentaires, des  photos sont crées sur le site chaque mois. C’est le plus gros fournisseur de contenu de la planète, et un relai d’information important pour la presse, les magazines, et souvent les contenus un peu limité dans l’intérêt culturel qu’on peut leur porter, pour dire les choses poliment.


70% des utilisateurs de Facebook ne sont pas résidents des Etats unis. Le réseau social prend de plus en plus d’ampleur sur l’Europe, le Canada et le Mexique. A noter que le deuxième pays utilisateur de Facebook est le Royaume Uni avec 27 millions d’utilisateurs.


Plus d’un million de sites ont intégré la plateforme Facebook par le biais des boutons « j’aime », du contenu personnalisé…Facebook se tisse un réseau dont il est le centre, et fait jouer la viralité entre un utilisateur qui partage du contenu et ses 130 amis (en moyenne). A noter que 2/3 des sites du Top 100 de comScrore’s U.S ont rejoint le réseau social par ces outils.


Plus de 100 millions, soit un quart des utilisateurs actifs de Facebook utilisent Facebook via leur mobile. Une donnée impressionnante, car on sait que la vente des smartphones croit de façon exponentielle. 


Une réaction, ou vous êtes choqués ? :)  

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Le site le plus visité du monde en Avril

Google ou Facebook ? La hierarchie semble être en train d’être de plus en plus bouleversé.


Vous l’avez deviné avec cette accroche narrative, c’est bien le réseau social qui a attiré le plus de visiteurs uniques en avril 2010 avec pas moins de 540 millions, soit 1/3 de la population des internautes. Ces données sont issues du classement Google Click Ad Planner, qui sacre le site bleu et blanc, mais s’exclue lui-même de la compétition. Selon celui-ci, on obtient le classement suivant :

Facebook mène donc la voie avec  540 millions, suivi par Yahoo et ses 490 millions puis Live.com avec ses 370 millions de visiteurs.


Si on approfondit un peu le classement, on remarque qu’en cumulant les sites détenus par Microsoft, la firme de Redmond est de loin la plus visitée du monde avec 880 millions de visiteurs uniques.
J'étais curieux de réaliser un comparatif entre Google et Facebook. Supposant que l’un de ces deux sites définira probablement la façon dont nous utilisons internet (looking for information vs having information), il me paraissait important de pouvoir illustrer les rumeurs et tendances qu'on peut lire dans la presse depuis un certain temps.


Je me suis donc rendu sur Doubleclick Ad planner pour comparer les deux sites pour le mois d’avril. Résultat : que ce soit en termes de pages vues, visiteurs, nombre de visites par visiteurs, croissance, Google est en ce moment très surclassé par le réseau social.



 Même si Facebook reste un site considéré pour l’instant comme « ludique » et moins performant que Google pour le moment (voir dernier article), sa croissance ne semble pas sur le point de ralentir. Attention à ce que Marc Zuckerberg ne prenne pas la gosse tête !

Pour une confidentialité simplifiée

Alors que Facebook est si décrié dans l’actualité, accusé de consciemment compliquer la tâche des internautes pour régler leurs paramètres, Myspace annonce une réforme de ses options de confidentialité.


Le premier réseau social de l'histoire d'internet ayant réussi à créer une communauté de 250 millions d'utilisateurs, actuellement spécialisé dans l’univers musical, joue la carte du respect avec ses utilisateurs. Il propose donc de pouvoir régler leurs données selon 3 choix: Statut public, réservé à leurs amis ou aux plus de 18 ans.


"Vu toute l'agitation dans le secteur, nous voulons nous exprimer et prendre une position claire pour que nos utilisateurs comprennent que nous prenons la confidentialité très au sérieux" a déclaré Mike Jones, co-président de Myspace.


Cette agitation est surement une occasion pour le site communautaire de récupérer les utilisateurs de Facebook excédés par leur politique. Une guerre pour s’établir comme réseau social dominant dont Myspace avait perdu la première bataille.


Facebook ne reste d’ailleurs pas sourd aux revendications des institutions et internautes car il a aussi déclaré qu’un outil « simplissime » pour gérer la confidentialité serait bientôt disponible : 


«Nous avons entendu que nos utilisateurs trouvaient que nous étions devenus un peu trop complexes […] Je crois que nous allons travailler sur cela. Nous allons fournir la possibilité aux utilisateurs de régler de façon simple la confidentialité selon des pré-réglages, je pense que nous allons voir cela arriver d’ici quelques semaines» dixit Tim Sparani, directeur des affaires publiques.


Beaucoup de déclarations et de promesses, reste à voir les résultats.

Nominations aux Big Brother Awards : Des noms familiers

Et si on votait pour élire les Entreprises et les membres du gouvernement les moins respectueux de la vie privée ?

C’est l’idée des Big Brother Awards qui existent en France depuis maintenant 10 ans. Cette cérémonie regroupant des militants associatifs, des travailleurs sociaux, des sociologues, des avocats et des journalistes, tous fervents défenseurs de la vie privée, a vu paraitre sa liste de nominés pour l’année 2010.

Divisés en 8 catégories, les sociétés se disputent le trophée de Big Brother. Si on s’intéresse à la catégorie internet, on retrouve les entreprises suivantes :
-    Google : Pour les déclarations de son PDG et Google Buzz.
-    Trident Media Guard & Thierry Lhermitte : utilisation abusive d’Hadopi.
-    Facebook: Pour ses changements de plus en plus limités en matière de confidentialité.
-    PagesJaunes : Pour ses investissements dans 123people.
-    Acteurs de la géolocalisation : Foursquare & autres, comment surveiller la localisation de quelqu’un.

Les résultats du palmarès seront publiés le 12 mai 2010, soit mercredi.  Reste à savoir qui gagnera, entre les nominés, ce magnifique trophée.



Pour ma part, j’aurais tendance à voter pour PagesJaunes avec leur site 123people qui publie vos informations personnelles sans vous demander votre avis. Et vous ?

Facebook privilégie le CPC au CPM

Le réseau social a annoncé hier par un message aux annonceurs CPM que le moteur de publicité Facebook allait changer et favoriser les campagnes au CPC.

Le site cherche à valoriser ses options de segmentations avancées pour générer plus de revenus. Il est logique pour Facebook de vouloir décourager les annonceurs d’utiliser le bon vieux coût par mille.

Si on part du principe que l’annonceur a réalisé une bonne segmentation, on peut espérer des taux de clics corrects, pour une même publicité. Curieux, je suis allé faire un test sur Facebook, pour faire des estimations.

Prenons cet exemple : je cible les habitants dans un rayon de 50 km de Montpellier, âgés entre 18 et 35 ans, célibataires et ayant comme centre d’intérêt le football. Facebook m’annonce un CPC de 0,43€ par clics et un CPM de 0,18€.

Pour un CTR de 0,04%, la campagne CPC rapporte autant à Facebook (et me coûte aussi cher) que la campagne CPM. Si la cible a été bien définie, nul doute que le CTR sera supérieur à 0,04%, et donc rapportera plus à Facebook qu’une campagne au CPM. D’où l’intérêt de favoriser le CPC.

Cette décision a provoqué la déception des annonceurs car elle réduit le champ de leurs possibilités stratégiques. Certains parlent d’une discrimination d’emplacement entre les deux types de campagnes : placer les annonces CPM en bas de page et les CPC en haut de page. Pour faire passer la pilule, Facebook a lancé une enquête de satisfaction.

Pensez vous que ce changement soit pertinent et correct pour les annonceurs ? Cela aura-t-il une influence sur vos campagnes ? Participez à notre sondage !

Une réussite en demi-teinte pour les nouveaux plugins Facebook

Alors que le nouveau bouton « j’aime » universel a déjà été intégré à 50 000 sites en une semaine, la « personnalisation instantanée » s’attire encore les foudres des autorités.

Lors de la conférence du F8 il y a peu, Facebook a proposé aux développeurs de sites web d’intégrer différents plugins. Par exemple, si vous vous rendez sur une des sources dont je me sers pour rédiger cet article, vous pourrez devenir fan du site sur Facebook (dans les infos de votre profil, dans la catégorie page). Pratique si vous avez envie de partager un contenu que vous avez apprécié ou si vous voulez être tenu au courant de l’actualité de tel ou tel site.

Et on voit bien la toute la différence avec la « personnalisation instantanée », qui configure un site en se basant sur vos informations Facebook.  Pour faire simple, le contenu proposé sur le site est relié avec vos préférences sur Facebook. Ce Plugin plonge directement dans vos données personnelles.  Imaginons que je sois fan de NBA et de l’équipe des Dallas Maveriks et que je me rende sur un site de sport généraliste. Avec cette option, le site sera capable de me proposer en première page la dernière actualité de cette équipe américaine plutôt que l’élimination du FC Barcelone.

Le point qui attire les foudres du gouvernement et des bloggeurs influents sur cette application est que le site bleu et blanc joue encore avec la vie privée. En effet, il s’agit d’un « opt out ». Si vous voulez avoir accès au site non personnalisé, vous devez cocher un bouton sur le site qui vous permet de consulter le contenu non personnalisé. Les détracteurs jugent que ce programme aurait du être « opt in », c'est-à-dire que l’internaute ait la possibilité de modifier le contenu du site s’il le désire.

Certains détracteurs supposent qu’avec un tel enjeu marketing et de telles opportunités, Facebook soit en train de tester les limites de la protection de la vie privée, essayant de rester sur la frontière entre l’acceptable et inacceptable. A l’image de leur dernier plugin opt out  « Beacon » qui avait été fort décrié en 2007 lors de son lancement, la « personnalisation instantanée » réserve encore bien des mystères et des débats quand à son futur et son utilisation.

Un dernier scandale a récemment éclaté dans la sphère Facebook : un employé aurait déclaré que Mark Zuckerberg, le fondateur du réseau social, ne s’intéressait pas à la vie privée. Une information crédible à votre avis ? 


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