Google intégrera les Tweets sur les pages de résultats

Google indexe les Tweets! Voila une news qui risque de faire grand bruit et de révolutionner la manière dont on se sert du moteur de recherche. Vous me direz on le savait déjà.


Mais Google change sa politique et intègrera ces données dans la première zone de résultats, juste au dessus des résultats de recherche naturelle. On ignore jusqu’à présent ou vont se placer les liens sponsorisés. Au dessus ? Au dessous ? Sacré changement tout de même dans le monde des agences marketing. Vous n'y croyez toujours pas? En voici la preuve.


Google préparait cette opération depuis longtemps : nouvel algorithme d’indexation en temps réel, partenariat avec Tweeter…mais de la a l’intégrer dans les résultats de base en première position, c’est un bel effort que fait la firme de Mountain View pour s’intégrer au web social. On se demande si Google Me, rumeur de réseau social Google, serait intégré lui aussi à ces flux.


Ce choix oblige donc les sites internet à avoir une vraie présence sur Tweeter tout en utilisant les bons mots clés pour ressortir sur les requêtes des internautes et gagner de la visibilité. Nul doute qu’en opposition les sites ayant fait un effort pour le référencement naturel seront déçus de perdre des positions sur la première page et donc une partie de leur trafic.


Les questions Yahoo seront-elles aussi intégrées sur ce flux. Facebook, qui devrait lancer un module de questions, sera-t-il intégré pour sa part ? Ou exclu par stratégie ?


Il en résulte que le mélange entre algorithme de recherche et confirmation sociale permettrait enfin d’avoir accès aux meilleurs contenus selon moi…à débattre. 


50% du temps passé sur le web pour 3 activités

Une étude montre que le temps passé par les américains sur le net est pour moitié passé sur les réseaux sociaux, les jeux en ligne et l'envoi des e-mails.


Les réseaux sociaux et sites de partage représentent presque un tiers du temps passé sur le net. On cumule les 3 géants du secteur : Facebook, Youtube et Twitter, dont le nombre d’utilisateurs et le contenu généré augmente sans cesse. Les habitudes changent, et la demande en termes de vidéos, films et actualités augmente. Rien d’étonnant donc que ces nouveaux médias aient pris de plus en plus d’importance.


Les jeux en ligne ont aussi profité de cet essor des réseaux sociaux pour se faire connaître et devenir une des activités les plus chronophages outre manche. Menés par les jeux joués sur Facebook tels que Farmville et MafiaWars, 10% du temps des américains est passé à jouer.


Enfin, l’envoi d’emails est en diminution, passant de 11,5% à 8% en un an. L’effet réseau sociaux est passé par la. Cela reste tout de même l’activité numéro un sur l’internet mobile, représentant 42% du temps passé par les m-internautes. 


L’impact sur le temps passé sur les moteurs de recherche reste le même, les grands perdants de ce changement de mentalité sont donc les portails tels que Yahoo et AOL…




Des données personnelles self service

Un chercheur en sécurité du nom de Ron Bowes a libéré sur la toile les données de 100 millions d’utilisateurs de Facebook.

L’objectif de cette opération ? Sensibiliser les utilisateurs du réseau social aux problèmes de sécurité liés. Dans ce cas, ce n’est pas un problème lié à Facebook car les profils de ces utilisateurs étaient édités comme « publics ». Le chercheur s’est juste rendu sur l’annuaire des profils d’utilisateurs publics dont il a fait une compilation.

Bonne idée ou pas, ce cher monsieur l’a partagé sur les sites de peer to peer ou il s’échange sans relâche depuis deux jours. Pas sur que les détenteurs de ces profils publiques apprécient de faire part de cette dénonciation du terrible et maléfique Facebook.

Demandons nous surtout quand nous –les internautes- serons assez responsables pour protéger efficacement nos données personnelles, et ne pas sombrer dans la paranoïa (oui, tous les sites ont des cookies, bienvenue dans le monde internet). Facebook ne vous plait pas ? Ne vous inscrivez pas ou désinscrivez vous –la suppression immédiate des comptes sur demande devrait arriver d’ici peu-.

On se passerait bien des attentions des Zorro de l’internet, qui devraient laisser ces questions aux entités responsables.



Un partenariat Google Yahoo

Etonnant et inhabituel, le Yahoo japonais annonce qu’il va utiliser la technologie de recherche Google pour améliorer les performances de son moteur de recherche.


Ce choix oppose tout à fait Yahoo Japan à son homonyme américain qui a choisi d’utiliser la technologie de Microsoft : Bing. Comment cela est t’il possible ? Yahoo contrôle 34,8% de Yahoo Japan mais Softbank en contrôle 38,6%. Intéressant si on sait que Yahoo est numéro 1 des requêtes web au Japon avec 53,2%.

                                     Marché du "Web Search" au Japon

                                                                                                                         
Le résultat sera donc un contenu éditorial réalisé par Yahoo et un moteur de recherche dynamisé par Google. La firme de Mountain View aurait été préférée aux autres moteurs car elle a plus d’expérience sur le marché Japonais, ou elle est présente depuis 2001. Ce choix conduirait Google a assurer 90% des requêtes internet. 


Bien que Yahoo Japan paye Google pour s’occuper des requêtes des internautes, ses dirigeants restent positifs sur le fait que Yahoo conservera sa place leader. « Nous changeons de moteur pour Google, mais ce qui sera fait autour de ça –comprendre le contenu de Yahoo- sera exclusif à Yahoo. Cela permettra rester en tête » déclare Mr Inoue, chef exécutif.


Drôle de situation tout de même que celle du Japon, ou les alliances semblent inversées par rapport au reste du monde…


Le développement d’Android suit son cours

La plateforme de téléchargement d'application Android se développe. Google continue d’être de plus en plus efficace, ce qui peut inquiéter Apple, le leader des applications pour Mobile.


Alors qu’Eric Schmidt déclarait le mois dernier que les ventes de téléphones utilisant la technologie Android étaient en train d’exploser, les applications sont elles aussi à l’honneur. 1 milliard d’applications pour ces smartphones auraient en effet étés téléchargées.


Le site de téléchargement d’applications, AndroLib , héberge 83 000 programmes, dont 61% sont gratuits et 41,8% sont notés 5/5. Une plateforme avec des produits de qualité donc, en sachant que seulement 11,4% sont des jeux. Pour suivre en direct le nombre de téléchargement et l’évolution de la base de données, c’est ici .


Google reste prudent et estime 70 000 applications Android fiables. La navigation mobile avance à grand pas, et tous ses nouveaux outils avec. 


La lutte entre Google et Apple s’annonce donc terrible…


La chine ne réussit pas à Google

Les choses continuent de se corser pour le moteur de recherche, qui s’enlise dans les rouages de la République Populaire.

Après avoir quitté la Chine pour protester contre la censure du gouvernement, Google a fait machine arrière il y a peu pour réintégrer ce marché d’un milliard d’habitants dont 420 millions sont internautes. Mais la firme de Mountain View continue de péricliter et perd 6,7% de part de marché au profit de son rival baidu. Le marché est à présent largement dominé par Baidu, qui compte 70% des parts contre 24,2% pour Google. C’est la première fois qu’un moteur domine si largement la Chine.



Il faut rappeler les deux facteurs pour lesquels le moteur chinois domine si largement : tout d’abord, l’algorithme de Baidu est plus adapté aux caractères chinois. Ensuite, il accepte directement la censure du gouvernement sur les sites prohibés. La rébellion de Google et sa décision de rediriger ses utilisateurs de Google.cn à Google.hk (Chine à Hong Kong) coute donc cher. La décision de quitter la Chine avait déjà bien fait baisser le cours de ses actions.
 
Le pays des dragons continue à malmener le géant américain, on attend de voir la suite…




Un demi-milliard d’utilisateurs

C’est le cap que devrait passer Facebook cette semaine en terme de comptes utilisateurs crées sur le réseau social.


Une belle réussite donc pour le bébé devenu monstre de Mark Zuckerberg. Et pour communiquer sur l’événement, un formulaire propose à ces mêmes utilisateurs de témoigner leur joie et leur admiration, et révéler comment Facebook a sauvé leur vie…Notez que vous cédez votre histoire à Facebook sans limite géographique et d’usage, comme d’habitude…


500 millions d’utilisateurs, qui laissent à libre disposition leurs données, c’est une plateforme très valorisable pour les marketeurs, d’autant que le site offre de belles possibilités de personnalisation et de ciblage. Car maintenant, Facebook, après avoir été à ses début un simple réseau social assez génial et à but non lucratif, est une machine qui dévore l’internaute en terme de temps passé et de pages vues. 


Bon on sait tous que Facebook est énorme, que c’est un phénomène de société qui bouleverse nos habitudes et prend de l’importance malgré tous ses détracteurs, mais le cap le plus important reste celui du passage en bourse. Car rappelons le, Facebook est toujours une société anonyme dont le capital est géré par quelques personnes et entreprises. Le jour de son introduction, le capital sera dispatché et Facebook sera dans l’obligation de faire du chiffre à tout prix et d’être plus que rentable.


C’est d’ailleurs la seule chose admirable chez Zuckerberg : contrairement aux données personnelles de ses utilisateurs, il a toujours bien tenu les rennes de son entreprise. Mais si son capital s’ouvre plus, préparez vous à voir les publicités et autres systèmes de valorisation multipliés. 


Phénomène de société ou entreprise, Facebook marque tout de même sa génération, de 13 à 65 ans, et a réussi à « lier » les gens entre eux. Un film à ce sujet a d’ailleurs été réalisé par Columbia Pictures, dont vous trouverez des extraits ici. Même si le film n’a pas l’air spectaculaire, nul doute qu’il va engendrer de vives polémiques. J’ai bien aimé le slogan du film tout de même…


On ne se fait pas 500 millions d'amis sans se faire quelques ennemis… 

Facebook passe un cap


Petit retour sur les journées Oxatis

Flore Meyer, Account Manager chez JVWEB, nous livre son retour sur les journées Oxatis.

Quel était l’objectif de la participation de JVWEB aux journées Oxygène d'Oxatis?


Flore: Jvweb est partenaire Oxatis depuis un an, il était par conséquent important d’être représenté pour rencontrer les clients d’OXATIS. De ce fait, ils ont pu  découvrir les différentes prestations que Jvweb propose. Il s’agissait de créer un réel échange axé sur le conseil en webmarketing.

Peux-tu nous parler de la formation que vous avez présenté?

Flore: Il s’agissait d’une table ronde ayant pour thème : Booster sa campagne de liens sponsorisés par Jvweb. Celle-ci a été animée par Aymerik mais également par des intervenants  : Denis Fages de Chacunsoncafe, Olivier Kaufman de Terrasse-Nature qui ont apporté leur retour d’expérience. La table ronde présentait les 10 trucs et astuces pour booster sa campagne, l’idée était d’apporter le maximum d’infos, de nouveautés et d’astuces.

Quels étaient les contacts les plus intéressants de ce rendez vous ?

Flore: Je pense que les contacts étaient tous intéressants à leur manière…Certains clients Oxatis venaient de créer leur site et avaient besoin d’être aiguillés sur les solutions e-marketing. Je citerai également les partenaires qui ont tenu des ateliers très intéressants auxquels j’ai pu assisté : « SEO pour Ecommerce » par Olivier Lévy et Grégory Janssens, « le B-A BA d’une page d’accueil réussie » par un membre de l’équipe Oxatis mais également « Google Analytics » par Julien Coquet. Pour finir, je dirai que l’équipe Oxatis a été très présente et surtout très agréable tout au long des deux journées sans oublier Marc Schillaci, le PDG d’Oxatis !

Quels ont été les points marquants de ces deux jours ?

Flore: Des ateliers très intéressants et pour tous les niveaux. De très belles rencontres, une soirée réussie dans un cadre magnifique et deux journées très chaleureuses.


Quelle attentes à présent pour le salon E-commerce de Paris ?

Flore: 3 jours intenses nous attendent,  il va falloir être en pleine forme !!! Une grande partie de l’équipe JVWEB sera présente, on espère qu’il y aura du monde au RDV… :)


Des indices sur Google Me

Tel Sherlock Holmes, la blogosphère cherche le moindre indice du développement de Google Me, le nouveau réseau social de Google.


Après le Tweet de Kevin Rose et la déclaration d’Adam D’Angelo, les internautes sont très impatients et curieux de savoir si oui ou non l’ogre de Moutain View est en train de réaliser un concurrent pour Facebook. Google semble se préserver de dévoiler la moindre information à ce sujet. S’il s’y attèle, il cache son jeu et le développe en interne. Comme quoi Google a bien appris la leçon de base de la stratégie d’entreprise : converser les projets phares dans l’enceinte de l’entreprise. Pas de rachat de firme compétente pour le coup.


Une autre piste semble indiquer que ce nouveau réseau social est réellement en cours de développement : le moteur de recherche désire réaliser une étude sur le comportement des internautes vis-à-vis des réseaux sociaux. Il a donc envoyé à des internautes des mails leur proposant de participer à une étude "physique" dans les locaux de Google à Dublin, en Irlande. Notons que les participants doivent signer un accord de confidentialité.


Après les réponses assez vagues des dirigeants qui n’ont jamais démentis travailler sur un nouveau réseau social, la rumeur va encore monter d’un ton. Ironie du sort, celle-ci est principalement relayée par Twitter et Facebook. Google veut t’il effrayer ses concurrents, alors que Facebook est en légère perte de vitesse depuis le mois de Juin ? Désire-t-il développer un réseau social ou leur proposer une alternative viable (contrairement à Orkut et Google Buzz) ? 


Quoi qu’il en soit, voici deux exemples de questions posées lors de ces entretiens (source: techcruch) :


Durant les 3 derniers jours, Quel moyen de communication avez-vous utilisé pour contacter  vos amis ou votre famille ?


1 Téléphone
2 Email
3 Messagerie instantanée
4 SMS
5 Réseau social


Durant les 3 derniers jours, quel réseau social avez-vous visité plus d’une fois ?


1 Facebook
2 Twitter
3 Myspace
4 LinkedIn
5 Orkut

Quoi qu’il en soit, il est évident que Google craint les réseaux sociaux et veut rapidement prendre l’ascendant sur ces derniers pour conserver sa royauté. Elémentaire mon cher Watson.


Google, l’ogre qui mange les petits

Google est en route pour réaliser plus d’acquisitions de Startups en 2010 que ses principaux rivaux Cisco, IBM et Microsoft.  


En effet, la firme de Mountain View a déjà acquis 20 jeunes entreprises durant les 12 derniers mois. La prochaine victime devrait être ITA software, spécialisée dans les technologies aériennes. « Nous sommes prêts pour le business, en réalisant des rachats stratégiques, petits ou gros » déclarait Eric Schmidt.


Contrairement au rachat de DoubleClik (3,1 milliards de dollars) et  de Youtube (1,65 milliards), la plus grosse dépense du moteur de recherche cette année s’établit à 750 millions avec Admob. S’en suit une ribambelle de startups dont je vous fais grâce. 


Depuis que Google s’oppose aux géants que sont Apple et Microsoft, il lui est nécessaire d’augmenter ses capacités technologiques. Mais plutôt que de développer en interne, il choisit d’acquérir de petites entreprises. Plutôt étonnant de la part d’une entreprise qui a toujours préféré faire les choses dans la maison. 


« Depuis qu’ils -Google- se développent sur tellement de secteurs, comme le mobile et l’énergie, ils ont beaucoup plus de rivaux et doivent rester prêts aux acquisitions pour rester compétitifs » expliquait un expert du Dow Jones.


Notons qu’ils étaient déjà 9ème en terme d’acquisitions (17) ces dix dernières années, on les verrait bien sur le podium cette fois ci, tout secteurs confondus…


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